mercredi 18 décembre 2013

Feliz navidad !

Fêtes proches.
Peu motivé pour écrire en ce moment. Trop de changements, trop d'action. Pourtant, j'ai le temps, mais rien ne vient. Alors je travaille sur mes deux nouveaux textes sans but précis, au fond du trou, écrits en deux nuits à Madrid.
L'aventure a été belle, néanmoins ce que j'ai écrit ne le représente pas vraiment. Le résultat n'est pas encore au point, il me faut remanier complètement le tout. Je me lis, me corrige, me trouve mauvais, ré-écrit, jette le tout à la poubelle, pour recommencer, encore et encore.

"Pessimisme" et "Optimisme" sont les jolis noms de mes deux derniers bébés maudits. Je n'en dors presque pas depuis deux semaines.
Le tout est censé représenter les pensées d'un voyageur, ou plutôt l'état psychologique, les réactions face au fait de vivre d'un jour sur l'autre. En fait, cela est également censé représenter le changement de manière de penser de tous les individus globalement.

Une nuit agitée, j'ai fini par me lever afin de cracher tout ce que je pouvais sur du papier, sans autre but que de me fatiguer. J'étais entouré de jeunes gens dans une salle commune d'une auberge de jeunesse. J'étais seul, étranger et peu enclin à rencontrer qui que ce soit. Ils ont donc fait la fête, leur soirée, de leur côté. Quant à moi, je me suis mis dans un coin, sans dire un mot. J'étais d'une humeur exécrable, ce qui a provoqué rapidement un profond dégout envers l'être humain en général lorsque je les observais s'amuser. Cela peut paraître un peu extrême, mais au vu de mon état sur le moment, cela ne m'a pas choqué.
Voilà pour la version pessimiste.

Pour ce qui est de l'autre, celle où je dois provoquer des sentiments d'optimisme chez le lecteur, disons qu'elle est partie dans le même sens, en une nuit, le lendemain, dans la même pièce, avec d'autres jeunes gens, moi encore une fois tout seul, seulement, j'avais passé une excellente journée.
Disons qu'en fait... La version pessimiste a presque été terminée en un jet, l'optimiste en est à sa troisième réécriture. Cherchez l'erreur.

Pour rester les pieds dans la merde, jusqu'au bout, et pour ceux de mes amis qui se demandent avec intérêt ce que je peux bien être en train de faire en ce moment, car j'ai disparu, je le sais, pardon, voilà un petit cadeau de noël, gratis :

FELIZ NAVIDAD !